Ne sachant plus sous quel prisme porter des critiques infondées sur la gestion du Directeur Général de la CNSS, Charles Mudiay Kazadi, ses détracteurs ainsi que des réseaux maffieux ont choisi de franchir honteusement la limite du possible, en accusant ce mandataire public patriotisme de financer la rébellion. Une grave accusation sans preuve, balancée dans l’intention malveillante de le mettre en porte-à-faux avec les autorités du pays.
Heureusement pour le Directeur Général de la CNSS, aucun organe de contrôle ni un service de sécurité n’a soulevé un tel fait à sa charge.
Malheureusement pour ces personnes malveillantes, les résultats performants que ne cessent d’obtenir le DG Mudiay, depuis son installation aux commandes de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, parlent en sa faveur.
En effet, en quatre ans que la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) est l’un de ces rares établissements publics ne connaissant pas de retard de versement des salaires aux agants et cadres. Depuis l’avènement de Charles Mudiay, il y a le payement régulier et semestriel des prestations sociales, et désormais aucune grogne sociale au sein de la CNSS où règne ce jour un climat de paix sociale propice au travail de production.
N’en déplaise aux maffieux, Charles Mudiay reste et demeure au service de son pays. Quoi de plus normal qu’il puisse enchainer des résultats performants au profit des bénéficiaires du régime général de sécurité sociale.
Ce n’est donc pas à un mandataire public de ce calibre qu’on peut exiger le patriotisme.
Aujourd’hui, il ne fait autre chose que de matérialiser la vision du Chef de l’Etat dans le secteur qui est le sien.
Il est à indiquer d’ailleurs que, dans ce registre, le DG Charles Mudiay est connu pour être le meilleur élève du Président de la République en matière de la protection sociale des pensionnés pris en charge par la CNSS, ainsi que dans le domaine d’investissement innovant dans la santé, aujourd’hui traduit par la construction des centres hospitaliers de niveau tertiaire. Le Centre Hospitalier Tshisekedi Tshilombo (CHTT) à Lubumbashi en est une illustration de la politique d’investissement innovant mise en place à la CNSS.
Ainsi dérangés par sa rigueur et son orthodoxie, ces maffieux n’ont comme seule alternative que de fomenter des coups bas contre lui, espérant sa défenestration de son poste.
C’est alors que, dernièrement, ils l’ont accusé d’être en intelligence avec les agresseurs de la RDC à travers les transferts des fonds à l’AFC-M23. Des accusations d’une extrême gravité mais qui ne résistent guère à l’épreuve des faits.
En effet, une telle accusation doit être accompagnée des preuves vérifiables : traces bancaires, ordres de paiement, documents comptables, correspondances officielles, ou, à tout le moins, les conclusions d’une enquête judiciaire ou administrative.
La CNSS, d’aucuns savent, est un établissement public soumis à des règles strictes de gestion. Et donc, un Directeur Général ne peut pas se réveiller un matin et décider de transférer des fonds à quiconque, sans se référer aux services habilités.
Il faut surtout souligner que la CNSS n’est pas une structure privée fonctionnant au gré de décisions individuelles. Son fonctionnement est encadré par des textes légaux et réglementaires avec des mécanismes de contrôle administratif, financier et institutionnel, auxquels d’ailleurs Charles Mudiay et tout son staff dirigeant sont soumis.
CKM






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